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Téléchargez deux romans (épuisés chez les libraires):

Le Poulet aux Olives et Mortelle Praline, disponibles dans la rubrique "Romans téléchargeables" !

Vous découvrirez les (més)aventures de Marcel Quinchon, le détective qui carbure au Ricard !


 

Les derniers momoqueurs

 

Samedi 31 mars 2012 (472)

 « Il est tellement fauché qu’il a rapporté son casier judiciaire pour se faire rembourser la consigne. » (JpéQ)

 « Si je dis que j’ai un gros potentiel, n’en déduisez pas que mon ami obèse est décédé. » (JpQ)

 « Nouvelles de la famille sous forme de bulletin météo : ma mère est calme, mon père légèrement agité. » (JpéQ)

 Vendredi 30 mars 2012 (471)

« Les morts nous emmerdent !
Depuis plus de 2000 ans, Jésus nous casse les burnes et 34 ans après sa mise au courant,
le Claude François nous gonfle toujours !
Moralité: ne souhaitez jamais la mort de quiconque." (JpéQ)

 Mercredi 14 mars 2012 (470)

 « Qui paye ses dettes boit de l’eau de Vichy » (JpéQ)

 « Une espadrille rouge + une espadrille noire = une paire de Stendhal. » (JpéQ)

 (469ème... 10/03/2012)

"La langue étrangère que je maîtrise le mieux: le clitoridien. " (JpéQ)

 « Si je me fais bouffer le cul, je m’appellerai Uerton » (JpéQ)

(468ème livraison - 24/02/2012)

« Au carnaval de La Tourette, une ville qui doit bien exister quelque part, personne ne veut faire le gille. » (JpéQ)

 « Que celui qui n’a jamais péché, m’offre la première bière » (JpéQ)

« C’est ma crise de goutte qui a fait déborder le vase ! » (JpéQ)

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Grande nouvelle:

Il est paru, dans un nouvel habillage, L'homme à la Chimay bleue publié par Cactus Inébranlable éditions ! 

Pour le commander, un mail à cactus.inebranlable@gmail.com

Prix de vente public: 15 €, mais jusqu'au 5 mars, vous pouvez l'obtenir pour 12 € (+ d'éventuels frais d'envoi)

 http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

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Voilà la nouvelle couverture !

Un magnifique travail de Styvie Bourgeois, ma femme ! 

Ils ont lu "L'homme à la Chimay bleue", voici ce qu'il en disent:

La mort par la Grande Bleue (Gauthier Hiernaux sur http://grandeuretdecadence.wordpress.com/lectures/)

 « Ma décision était irrévocable, définitive et sans appel, je voulais me noyer dans la trappiste et en mourir. » C’est par cette phrase, terrible et irrévocable comme la sentence d’une peine capitale, une accroche qui fiche un sacré froid dans le dos, que Jean-Philippe Querton, nous ouvre la porte de son roman « L’homme à la Chimay bleue ».
Boire jusqu’à ce que mort s’ensuive… jamais tentative de suicide n’aura été, pour moi, si passionnante, non que je sois un fervent partisan de cette mise à mort programmée mais Jean-Philippe Querton a réellement le don d’entrainer son lecteur – que dis-je ? de l’incorporer à son récit !

J’ai lu deux fois « L’homme à la Chimay bleue ». La première, il y a plusieurs années tout simplement parce que j’avais lu un article élogieux à son endroit. J’avais été on ne peut plus d’accord avec le critique. Quelques années plus tard, décidé à rédiger moi-même une fiche de lecture, je m’y suis réattelé avec le plaisir de celui qui revient sur les lieux de belles vacances.
Je me souvenais des grandes lignes du récit mais les détails me sont revenus avec plus de force.
On ne peut pas rester indifférent face au destin du héros. D’abord parce que Jean-Philippe Querton a rendu le personnage extrêmement attachant dans sa déchéance (on comprend, qu’en sus de la maladie, c’est la mort de sa fille qui le pousse à se noyer dans la ‘bleue’) mais, en plus, parce qu’on sait que le sort de l’individu est réglé depuis le début. Les péripéties ne serviront qu’à retarder l’inéluctable.
Je ne saurais trop conseiller la lecture de cet ouvrage qui prend aux tripes et vous laisse sur le carreau assoiffé.
Assoiffé de vie.

 

La plus drôle des critiques jamais lues à propos de L’homme à la Chimay bleue par Bob Boutique (publié sur http://www.bandbsa.be/contes/jailu/chimay-jailu.htm)

« Quel livre curieux ! Un homme, la cinquantaine (très) fatiguée, décide d’arrêter de vivre… Je n’emploie pas le terme ‘se suicider’ à escient. Car c’est différent. Il a fait le tour et trouve que ça suffit, plus envie, marre. Il a perdu une fille, ne s’en remet pas et tout le reste l’emmerde.

Alors, il vend le peu qui lui reste, vide ses comptes et calcule qu’il lui reste tout juste assez d’argent pour tenir six mois et boire des Chimay bleues jusqu’à ce que son cœur et son foie claquent comme une vieille durite rongée par les intempéries.

Il choisit un village anonyme, le plus pourri qu’il puisse trouver (quelque part au fond des Ardennes, près d’une rivière qui s’appelle l’Excuse ), avec des cafés minables et des gens quelconques, une chambrette monacale à 250 euros par mois et se met à boire. Dix Chimay par jour ( la troisième est la meilleure…) qui le plongent petit à petit dans un état second et le précipitent dans une déchéance qu’il souhaite et lui répugne en même temps. Vomissures, déjections, pisses, crasses, rien ne nous est épargné…

Puis, au moment où on sent la mort approcher, dans la solitude, la réprobation et l’indifférence générale, une ultime attaque cardiaque l’envoie dans un hôpital où il rencontre un ange !

Non, ce n’est pas vraiment un ange, mais lui la voit, l’imagine et la désire (au sens noble, car son sexe n’est plus qu’un appendice de son système urinaire ) comme tel et se demande même s’il ne devrait pas reporter un peu sa mort… car elle a autant besoin de lui que lui d’elle.

La suite, dans ce livre étrange et prenant, dont les 125 pages se lisent d’une seule traite, avec une manière simple et efficace de raconter, un style et un vocabulaire qui nécessite parfois un dictionnaire sous le coude, une observation sans pitié des êtres et un survol de la vie qui me fait penser aux bluesmen américains qui chantent leur difficulté d’ exister.

Personnellement j’aurais préféré un peu plus de dialogues dans cette descente aux enfers, à moins qu’il ne s’agisse au contraire d’une sortie… à chacun d’interpréter selon son vécu. Mais c’est le genre de bouquin qu’on referme, avec un long moment de silence. Le temps de s’en remettre. »

 Pourquoi drôle ? A aucun moment, dans le récit, il n’est question de l’âge du personnage central…A aucun moment, le village n’est présenté comme pourri et jamais il n’est situé en Ardenne ni ailleurs…Et enfin, il ne boit jamais 10 Chimay par jour…Comme quoi, le lecteur met son imagination au service de l’histoire… quant à se faire critique littéraire…

Autre lecture, autre critique sous forme Lettre pseudo-anonyme à Jean-Philippe Querton.

Bonjour,

Un jour, pas si lointain, nous nous sommes rencontrés. Parmi l'assemblée, je pense que nous fûmes les seuls à déguster une Chimay bleue...c'est que la journée n'était pas trop avancée! Suite à cet échange, j'ai acquis deux livres: votre dernier né « Les perdants. » et « L'homme à la Chimay bleue. ». J'ai aimé le premier, j'ai adoré le second. Peut-être, sûrement, aurai-je pu écrire sur ce sujet: un alcoolique qui veut en finir par l'alcool. J'en ai rencontré un, je l'ai beaucoup aimé, j'ai voulu l'aider mais c'est lui qui me tuait à petit feu! Tout un roman? Oui...j'y songe. Mais avant de vous lire, je trouvais le sujet trop banal, tellement glauque...et pourtant! Il me manque sans doute encore de la verve, du vocable, de la tournure d'esprit pour ne pas simplement écrire pour soi mais être lue et appréciée par d'autres. C'est le partage qui guide mes pas et sans personne autour de moi me portant un tout petit peu d'intérêt, je ne serai rien, juste un grain de poussière dans les rouages de notre civilisation en crise.

Qui suis-je? Juste une lectrice qui vous envoie une lettre anonyme...enfin presque: vous m'avez demandé, dans votre dédicace, de la signer. Alors disons pseudo-anonyme...pseudo dont vous trouverez peut-être une trace, quelque part...qui sait?

 Inès R.Wiclarmonne.

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A noter dans vos agendas, le mercredi 21 mars à 19h30, rencontre(s) avec les auteurs de Cactus Inébranlable éditions à la bibliothèque de Lessines, grand-place 11.

Éric Dejaeger, Jean-Philippe Querton et Dominique Watrin relèveront le défi de parler de leurs livres avec l'humour et l'impertinence qui les caractérisent.

Réservations: 068/27.05.20

Renseignements: 0497/76.35.55

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La maison d'édition que j'ai fondée et baptisée Cactus Inébranlable Éditions a publié en décembre 2011

"Mijn vader is groot" 

ou

Comment je suis devenu un con qui ne parle pas le néerlandais! 

 Un livre épatant signé Dominique Watrin

Tous les renseignements sur

http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

 

 Le site de l'auteur: http://www.dominique-watrin.be 

 


 

 

Les derniers momoqueurs

Mardi 7 février 2012 (467)

 « En matière de cuisine asiatique, je suis riz thaï et je le reste. » (JpQ)

 « Tu crois que quand elles se lissent les cheveux, elles brûlent des neurones ? » (JpQ)

 « On ne parle pas assez de l’embarras de l’anchois. » (JpQ

Lundi 23 janvier 2012 (466)

« L’anarchiste ne branle jamais du chef » (JpéQ) 

 « Un trou noir ? C’est troublant ! » (JpéQ)

Samedi 14 janvier 2012 (465)

« La faim dans le monde, c’est vraiment un problème de satiété. » (JpéQ)

 « Aux Jeux Olympiques, c’est un Alcoolique Anonyme qui a gagné le concours de plongeon. » (JpéQ)

 « Depuis qu’on ne fume plus dans les bistrots, les brèves de comptoir sont devenues des brèves de trottoir » (JpéQ)

Vendredi 18 novembre 2011 (464)

 « Marre d’essuyer des échecs ? Laissez-les sécher ! »  (JpéQ)

 « Richard Antonyme, le contraire du pauvre chanteur. » (JpéQ)

Vendredi 11 novembre 2011 Momoqueur (463)

 Extrait de « Le décollement de la routine » d’André Stas, paru aux Friches de l’Art :

 « Quand j’entends le mot prestige, je songe à un massage thaïlandais »

 « Longtemps, j’ai couché avec des poules. »

 « Qui veut traverser le désert en guise de voyage de noces épouse une gourde. »

 « Vivre d’humour et de bières fraîches. »

  

    


 

Disponible:

 

   Le premier tirage étant épuisé, le recueil vient d'être réédité !

En vente à la librairie du Centre Wallonie - Bruxelles, rue Quincampoix à Paris.... ou chez l'éditeur.

Contact: cactus.inebranlable@gmail.com

 


 

Disponible !

Dans le menu vertical, (Rubrique "Roman", onglet "La Méthadone m'a tué"), vous pouvez découvrir des extraits du livre ainsi qu'une discussion entre Giovanna, la maman du jeune homme disparu et l'auteur.

 

La presse en parle ici: NORDECLAIR_20110304_TOUR_ACTUALITE_1[1][1].pd

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 Pour des informations plus rapides, rejoignez-moi sur facebook !


 

 

Sites chaleureusement recommandés:

 

Le site de Cactus Inébranlable éditions: http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/ 

La Belle-mère Dure: http://lbmdure.canalblog.com/

Le blog de mon pote Éric Dejaeger: http://courttoujours.hautetfort.com/

 

Le blog d'Éric Allard: http://lesbellesphrases.skynetblogs.be/

La page officielle de défense et illustration de la langue xyloglotte: http://www.cledut.net/xylo.htm

Le site de Dominique Maes: http://www.dominiquemaes.net/

Le site de Jacques Jaminon: http://www.vieil-engreux.be/

Le site de Redu, Village du Livre: http://www.redu-villagedulivre.be 

 


 

 

 

 

 

  

 

 

 

 

 


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