Accueil et quelques nouvelles

  

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 Sortie en septembre 2014 d'un nouveau recueil d'aphorismes intitulé Squelettes au haras:

Squelettes couverture aplat 26082014Réservez votre exemplaire via cactus.inebranlable@gmail.com... On vous envoie un exemplaire dédicacé pour la jolie somme de 7 €.

Pour la France, comptez 3 € supplémentaires de frais de port.

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De belles critiques sur le net:

Denis Billamboz sur http://www.critiqueslibres.com/i.php/vcrit/43159

Qui s'y frotte se marre !

Je sors encore tout ébouriffé de ce recueil d’aphorismes, avec  Querton ça décoiffe, il dit les choses comme elles sont ou comme il les pense sans détours, sans fausse pudeur, sans circonvolutions inutiles et superfétatoires. Il traque l’absurdité, jongle avec les incongruités vocabularistiques et les occurrences littéraires étonnantes ou désopilantes. Anarchiste gourmet, amateur de bon vin comme des belles filles et des bons mots, Il empile les aphorismes, les calembours, les idées saugrenues pour dénoncer la bêtise ambiante, le bon sens oublié, pour le simple plaisir de faire des bons mots, pour narguer le bourgeois bien pensant, pour épater ses amis… J’ai souri, j’ai pouffé, j’ai ri, je me suis délecté, j’ai trouvé ce recueil bien trop petit, je suis arrivé à la fin bien trop vite. J’avais encore envie de déguster, de me régaler, de me marrer…

Mais je me console en me disant que la collection créée par Jean-Philippe Querton, « Les p’tits cactus », dans sa propre maison « Cactus inébranlables éditions » me fournira encore de jolis textes jubilatoires et d’autres bons mots. L’auteur-éditeur a en effet regroupé au sein de sa maison un équipage capable d’affronter n’importe quel temps. « Ce groupe et ce quarteron possèdent un savoir-faire limité et expéditif, mais ils ne voient et ne connaissent la nation et le monde que déformés au travers de leur frénésie. Leur entreprise ne peut conduire qu'à un désastre national… ». Euh, non Mon Général, vous vous  trompez de troupe, celle de Querton n’a rien à voir avec ce quarteron de généraux, ce ne sont que des joyeux drilles qui ne pensent qu’à vivre et à bien vivre en faisant rire les autres pour leur rendre la vie plus agréable !

Faites comme moi, en zigzaguant entre les squelettes (les  illustrations sont judicieusement choisies), cette cure de bonne humeur, buvez à la source de jouvence - « pour ce que rire est le propre de l’homme » disait le poète - et dégustez les épisodes loufoques du « conte à la con », avant de vous recueillir devant l’épitaphe du maître des lieux :

« Dans le fond de mon verre de Chimay bleue, traîne une certitude : celle qu’un jour, il y en aura une dernière.
Alors, pour éviter de boire l’ultime, je me précipite vers la suivante.
Et ça marche.
La preuve ! »

Eric Allard surhttp://lesbellesphrases.skynetblogs.be/archive/2014/10/12/squelettes-au-haras-de-jean-philippe-querton-cactus-inebranl-8303559.html?utm_source=facebook&utm_medium=social&utm_campaign=share

12/10/2014

SQUELETTES AU HARAS de Jean-Philippe QUERTON (Cactus Inébranlable éditions)

Piquant-fondant

Des aphorismes aux petits oignons qui m’ont fait penser à certains mets qui mêlent les saveurs et les valeurs, le croquant au moelleux... On parlera plutôt ici de piquant-fondant, de cru et de cuite.

De tendresse sous une couche de mordant.

La première partie du livre s’intitule Top chef et on n’oublie pas que Jean-Philippe Querton est l’auteur par ailleurs des Trésors de la cuisine du Hainaut mais aussi de quelques romans au titres alléchants comme Mortelle Praline ou Le poulet aux olives.

Il écrit : En matière de cuisine asiatique, je suis riz thaï et je le reste.

ou

L’amnésique ne mange que des légumes oubliés.

Avec un titre qui donne le ton, et des dessins de squelettes spirituellement légendés, on trouvera forcément du trépas dans ce recueil mais de la mort narguée, considérée plus en partenaire de vie qu’en adversaire.

Je n’ai pas envie de mourir mais cela ne me déplairait pas de crever.

Et des calembours joliment appelés variations homophoniques :

On ne parle pas assez de l’embarras de l’anchois.

Se faire cracher dessus, une déclaration de glaire ?

Sans compter les sections Livrés à domicile, Pipeule ou le Tour du monde en 80 mots qui régaleront  les amateurs d’onomastique:

Steve Jobs est mort. Mauvaise nouvelle pour les chômeurs.

Si l’Empire ottoman, en qui peut-on avoir confiance ?

La réflexion, le sens du monde comme il va infiltrent l’ensemble du bouquin, avec des coups de patte aux politiques et des signes de la main aux réprimés, aux laissés-pour-compte. De façon décalée, car nul pensum ici.

Mais on peut par exemple méditer longtemps sur : Un pauvre, c’est forcément quelqu’un qui a été volé.

Ou sur :

La faim dans le monde, c’est vraiment un problème de satiété.

Squelette au haras comprend (c'est son côté Scarlett) sa part de sexe mais de sexe habile. :

En panne décence elle se balade nue.

Quand elle dit qu’elle a des problèmes de pointe, ne jamais regarder ses seins.

Des moments de tendresse aussi, comme des arrêts de suspension des hostilités : J’aimerais pouvoir consoler les saules pleureurs.

Et un lot d'aphorismes désopilants, notamment ceux sur le gille de Binche ou le Mur des Lamentations… 

J’ai aussi apprécié les neuf(s) Contes à la con (qui m’ont fait penser à certains textes de Raymond Roussel) amenant dans un fauteuil des phrases du genre : la traversée de la mangue à la nage, cinquante nuances de craie ou (mon préféré) l’amant d’Arine Napoléon.

Ceux qui pensaient que l’auteur était en retrait derrière l’éditeur (du Cactus Inébranlable) en seront pour leurs frais. Beaucoup de délicatesse dans ce recueil, et des choix assumés : Le cactus pique et ne s’excuse pas.

Pour terminer, il y a cette page touchante de remerciements aux personnes (une cinquantaine) qui feront l'honneur de festoyer le jour de ses funérailles... s'ils sont encore là, précise-t-il. Allez, promis, Jean-Philippe, on se fera semblant.

Éric Allard

90 pages, 7€

Pour en savoir plus sur  ce titre, la collection des P'tits Cactus et les Cactus Inébranlable éditions (copier/coller le lien): http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/pages/acheter-nos-livres/catalogue/squelettes-au-haras.html

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Se rencontrer, c'est possible... je serai ici le 18 octobre

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Pour une bataille d'aphorismes avec André Stas, Éric Dejager, Thierry Lechat.... et la signature de mes bouquins.

Je serai ici le 22 et le 23 novembre 2014

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avec toute l'équipe du Cactus Inébranlable pour dédicacer mes bouquins et une petite conférence sur les aphorismes... Plus d'infos bientôt. 

Je serai ici le 29 novembre

Decallonne

La Librairie Decallonne (grand-place à Tournai) nous accueille le 29 novembre de 15 à 17 heures pour une séance de dédicaces spéciale P'tits cactus. J'y serai accompagné par d'autres auteurs du Cactus Inébranlable: Massimo Bortolini, Pierre Desagre, Éric Dejeager et Jean-Philippe Goossens.

Les 6 et 7 décembre, je serai ici:

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Deuxième édition des Fugueurs du Livre au Grand Curtius à Liège. Un salon réservé aux petites maisons d'édition.

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Une compilation des "Momoqueurs" de ces dernières semaines: 

« La vengeance, est-ce que c'est un plat qu'on peut mettre au micro-ondes? »

"Accordez-moi quelque crédit que je puisse emprunter des sens interdits."

"La planète est devenue un bouc hémisphère."

"Permettre, accorder, autoriser... autant de mots qui puent l'interdit."

"Quand Jean-Paul Sartre s'est rendu compte que l'existence précédait l'essence, je me demande de quelle station-service il sortait." (JpéQ)

"Le mec qui a dit que la fidélité est toujours récompensée n’a pas connu ma première femme. »

« Enculé d’oculiste ou occulté d’enculiste ? »

« Astérisque et péril. »

« Je n’ai pas envie de mourir, mais ça ne me déplairait pas de crever. »

« - Il s’est passé la corde au cou…
- Et puis ?
- Ça dépend. » 

« Vade-mecum, satanas ! »

« Quand il y a une dispute, c’est toujours parce qu’il y en a un qui a romancé. »

‘’Si le roux coule, c’est parce que le pigeon ne sait pas nager.’’

"Tous les esprits sains ne se retrouvent pas à la gauche de Dieu le père."

‘’Bois la prochaine comme toi-même.’’

"-  Et ta sœur, balança-t-il au fils unique.
-  Elle nique ta mère, rétorqua-t-il à l’orphelin."

"Pourquoi la forêt aurait-elle envie de se cacher derrière l’arbre ?"

"Dans le signe de croix, quand il aborde le « Au nom du Fils », le croyant se caresse un peu la bite, non ? Preuve que la religion catholique incite à la pédophilie."

« Si les pommes de terre étaient catholiques, leur chef s'appellerait Patate XII. »

« Quand t'achètes un truc et qu'on te fait une remise, ça veut dire qu'on va te construire un abri de jardin ? »

« Si le psychanalyste oublie de déclarer tous ses revenus, c'est parce que Sigmund fraude. »

Trio bisBatailles d'aphorismes au Comptoir à Liège le 2 mai 2014 (André Stas - Jean-Philippe Querton - Éric Dejaeger)

« Le facteur à mal la nuque, il transporte de trop petits colis. »

« Tellement prétentieux qu'il semblait sortir de la cuisine de Jupiler. »

« Elle (ma femme) me dit que je n'ai pas (toujours / souvent) une bonne hygiène de vie ! Pourtant, je prends deux douches par jour ! Comprends pas ce qu'elle (ma femme) veut dire. »

« Il y a quand même pas mal de similitudes entre le vocabulaire « royal » et les chiottes ! On parlera du roi et de sa cour, on signalera qu’il est assis sur le trône, dans son cabinet, on dira de sa majesté qu’elle n’est pas dans le besoin, que parfois elle est au bout du rouleau et que pour se détendre, elle tire (à) la chasse.Tout ça, c’est parce que la monarchie. »

« Bien avant d'être décapité, il avait déjà perdu la tête. »

« Si tu ne l'aimes pas, dis-lui que la seule chose qui brille chez lui, c'est son absence. »

« Le premier buveur de Coca-Cola s'est tapé un soda inconnu. »

« Un black qui blasphème, c’est un mécréant de couleur. »

« Repu, il affirma avoir mangé à perfusion. »

« Noël au balcon, Godin sur le perron. »

« Cornichon : femme dont on ne voit que la poitrine. »

« Écrire un livre qui s’appelle plus belle la mort. »

« Un nouveau venu sur la scène slam: Petit corps en bonne santé. »

« L'amnésique ne mangeait que des légumes oubliés. »

« Si elle me quitte, je prendrai un avion sans elle. »

« Il baragouine, d'accord, mais ce n'est pas pour autant qu'il fréquente des bistrots de lesbiennes. »

« Métier d'avenir: courtier en assurance de ma considération distinguée. »

« Un secret, c'est quelque chose qu'il ne faut révéler qu'à King-Kong. »

« Quand elle était fâchée, Eugénie grondait. »

« Parfois je chie, mais bleu. »

«Bourvil aurait dû chanter ‘’La dialectique-tique-tique du gendarme’’. »

« Ne jamais dire à un lépreux qu’il peut aller se gratter ou qu’on va lui faire la peau, surtout dans la salle d’attente du dermatologue. »

« Quand elle dit qu'elle a des problèmes de pointes, ne jamais regarder ses seins. »

« Je voulais encore boire un verre et elle le renversait, satanique. »

« La musique adoucit les meurtres. »

« On ne peut pas être juge et partir.»

« Condamner la mort pour faux et usage de faux. »

« Le mardi gras, les Binchois pensent qu'ils sont le centre du monde. Le reste de l'année, c'est la même chose. »

« Tous les garçons et les filles de Manage s'en allaient dans la rue Depardieu (Air connu) »

« Penser à écrire ''Le hêtre et le néon. »

« Un film sanglant n'est pas forcément pornographique. »

« Le plus efficace des régimes, c'est le Dukan de concentration. »

« Se faire cracher dessus, une déclaration de glaire ? »

« Je me sens en état de légitime démence. »

« Longtemps j’ai cru qu’une figure de rhétorique, c’était le visage boutonneux d’un étudiant de dernière année. 

« Si tu as de vieux doigts, mange de jeunes pousses. »

"Vanille ? Chocolat ? Fraise ? Moka ? Pas évident, la lutte des glaces ! »

« Procrastinateurs, procrastinatrices du monde entier, unissons-nous ! Eventuellement, ça peut attendre demain, si vous préférez. »

« J'en connais qui reviennent bien plus tolérants après avoir fait le tour du pâté de maisons que d'autres après un tour du monde. »

« Quand j'aperçois la propagande du mouvement Debout les Belches !, j'ai envie d'aller me recoucher. »

« En ce qui me concerne, la Belgique unie, c'est une Flandre qui travaille pendant que la Wallonie fait la sieste. 

« Laurent Louis est à l'intelligence ce que le boulier compteur est à l'ordinateur. »

« Entrer dans la légende et ne plus jamais trouver la sortie. »

« Il y avait tant de chaleur dans sa voix qu'on croyait qu'il parlait au troisième degré. »

« Quand il se retourne, le mathématicien découvre qu'il est poursuivi par son nombre. »

« Quand je vois deux flics de la brigade canine, ça me fait penser à une armée de brosses à dents. »

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 La petite gazette du journal Le Soir 20 février 2014Le soir 20 02 2014

 La petite gazette du journal Le Soir 7 mars

Le soir 07 03 2014

 

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Dans La Libre Belgique du 1er juillet 2013, un article sur mon petit recueil d'aphorismes Des capiteuses pensées paru chez Cactus Inébranlable éditions (http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/), un petit livre sympa paru en 2011 mais toujours d'actualité et disponible en librairie ou chez l'éditeur.

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Depuis janvier 2008, je diffuse selon mes humeurs le Momoqueur. Des phrases percutantes, drôles et insolentes issues de l'esprit des autres (parfois) ou du mien (plus souvent).

Vous trouverez sur cette page les dernières "sottises" diffusées...

Aujourd'hui, je tente autre chose: le CONTE À LA CON ! C'est un peu plus long que le Momoqueur, mais c'est dans le même esprit: ça ne sert absolument à rien.

Voici le #1: 

Devenir prêtre ?
Devenir rémouleur ?
Il ne savait pas.
Pendant des années, il chercha sa voie : Dieu ou les lames affutées ?
Finalement, en son âme et conscience, il trancha.
Aujourd’hui, il aiguise au milieu du village.
 
 
 

Conte à la con # 2

(diffusé le 15/05/2013)

Il y avait grand vent, la toile cirée s’envola de la table de jardin.
Sans réaction, je l’observai s’enfuir au gré du vent.
C’était une belle nappe, ornée de photos de Che Guevara.
Au loin, je vis un animal attraper l’objet et en faire bonne chère.
Il semblait heureux de manger de la bâche engagée.
 

 Conte à la con # 3

(diffusé le 28/05/2013)

Il écrivait toute la journée au tableau noir, ensuite il effaçait, puis recommençait.
La poussière volait dans tous les sens.
À la fin de la journée, le tablier de l’instituteur, c’était 50 nuances de craie.
 
 
Conte à la con # 4

(Diffusé le 28 mai 2013)
 
Victime d’une double pénétration, la victime affirma que ce qui lui avait fait le plus mal, c’était celui qui était entré par derrière.En effet, pour commettre son forfait, l’individu n’avait pas hésité à piétiner le parterre de tagettes avant de fracasser la porte de la nouvelle véranda.
 
Conte à la con # 5

(Diffusé le 1er juin 2013)     

Ouvrir la mangue en deux, extraire le noyau, se réjouir…
Saliver alors qu’une bestiole microscopique choit dans le fruit qui bée.
L’observer faire des brasses.
C’est beau une mouchette qui fait la traversée de la mangue à la nage.
 
 
 
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Le 12 mars 2013, j’étais invité par Olivier Monssens dans son émission « On n’est pas rentré » sur La Première de la RTBF…

Si vous avez raté ça, voici le lien vers le podcast : http://www.rtbf.be/radio/player/lapremiere?id=1806625&e

et le lien vers la vidéo de l’émission : http://www.rtbf.be/lapremiere/article_jean-philippe-querton-capiteuses-pensees-video?id=7947463&fb_action_ids=10200801782155735&fb_action_types=og.recommends&fb_source=aggregation&fb_aggregation_id=288381481237582

 

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En 2009, les éditions Chloé des Lys ont publié Les Perdants, un livre aux relents de soufre, un livre qui traîte de la thématique de la maladie mentale, celle qui pousse des individus à commettre les pires horreurs, à se découvrir une bestialité épouvantable. À l'époque, ce livre n'a pas connu le retentissement que j'aurais voulu lui donner, raison pour laquelle il est réédité par Cactus Inébranlable éditions dans la collection "Cactus Noir". Il sort ce 18 février 2013 et vous pouvez le commander en envoyant un mail à cactus.inebranlable@gmail.com ou en appelant le 0497/76.35.55. Il coûte 15 € et, pour la Belgique, l'éditeur vous offre les frais de port jusqu'au 15 mars. Vous pouvez également le commander chez votre libraire favori.

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Les perdants, Jean-Philippe Querton, Cactus Inébranlable éditions, 15 €, ISBN: 978-2-930659-08-4

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Réédition de Des capiteuses pensées en janvier 2013 chez Cactus Inébranlable éditions

En 2011, Des capiteuses pensées était le premier livre publié par Cactus Inébranlable éditions, à l'occasion de La Nuit de la Belgique sauvage à Paris.

Cactus a réédité ce titre qui inaugure la collection des "P'tits cactus", une collection dans laquelle serons publiés des textes courts, des réflexions impertinentes, des pensées impures...

 

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En attendant, réservez un bon accueil à ces pensées qui décapitent, déclinées selon les péchés capitaux. Un livre vendu au prix phénoménal de 7 € !

À titre merveilleusement promotionnel, jusqu'à la fin février, le livre vous est envoyé dédicacé, par courrier et c'est l'éditeur qui paie les timbres (pour la Belgique).

Commandes à adresser à cactus.inebranlable@gmail.com ou au 0497/76.35.55

Des capiteuses pensées, Jean-Philippe Querton, Cactus Inébranlable éditions, 75 pages, format 10,50 sur 18 cm,  ISBN:978-2-930659-09-1, 7 € 

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Ici: https://www.facebook.com/media/set/?set=a.4328998512012.2171796.1498685888&type=3&l=7f5f35e2e3, vous trouverez une petite galerie virtuelle que je m'amuse à garnir de photos, de reproductions de peintures, de documents divers...

On y voit des livres, des gens qui lisent, de jolies librairies, parfois insolites, des bibliothèques, des livres-objets...

Vos suggestions sont les bienvenues !

Contacts: jeanphilippe_querton@yahoo.fr

 


  

Nouveau...

Téléchargez deux romans (épuisés chez les libraires):

Le Poulet aux Olives et Mortelle Praline, disponibles dans la rubrique "Romans téléchargeables" !

Vous découvrirez les (més)aventures de Marcel Quinchon, le détective qui carbure au Ricard !

 


 

Les derniers momoqueurs

 

Momoqueur (486)

"Le Mali, un pays dont on parle beaucoup est composé de plusieurs provinces appelées les Malus" (JPQ)

 Momoqueur (487)

"Carence en vitamine B12 ! Torpilleur coulé" (JPQ)

 Momoqueur (488)

"La nouvelle injure à la mode, c'est "Espèce de populiste !" Il y a même des spécialistes, ce sont les populistes de course." (JPQ)

 Momoqueur (489)

"L'informatique, c'est son PC mignon" (JPQ)

 Momoqueur (490)

"Il est bien plus âgé que moi... Au moins dix ans d'indifférence nous séparent" (JPQ)

"La police de caractère, c'est celle qui frappe à la matraque ?" (JPQ)

 Momoqueur (491)

"Souvent, il affirme que ça lui fait du bien de se vider la tête. Je n'avais pas remarqué qu'il avait fait le plein." (JPQ)

"La chanteuse Jenifer me fait penser au film "De rouille et d'os". (JPQ)

 Momoqueur (492)

"Nouvelle version de la célèbre phrase de Pierre Desproges: on peut rire de tout, mais pas avec un gille de Binche. " (JPQ)

"En littérature, beaucoup d'appelés, mais peu de lus" (JPQ)

 

Momoqueur (493)

Par bonheur et par choix, je fréquente beaucoup ces gens que l’on prétend oisifs.

Ils ont cette merveilleuse faculté d’être intellectuellement en mouvement perpétuel.

Ils écrivent, dessinent, peignent, collent, sculptent, pensent, lisent…

Ils créent !

Libérés du travail, volontairement ou non, ils sont beaux parce qu’ils sont libres.

Et chaque fois que je me plais en leur compagnie, me reviens cette phrase de Louis Scutenaire : Le chômage est déplaisant parce qu'il n'est pas tout à fait généralisé. 

 Momoqueur (494)

La plus noble conquête de l'homme, c'est la lasagne. (JPéQ)

 Momoqueur (495)

"Trouble du langage: je l'envoie chercher un litre de pastis, elle revient avec un livre de pastiches" (JPéQ)

 Momoqueur (496)

 "On a déversé beaucoup de miel sur la journée des droits de la femme aujourd'hui, c'est bon quoi, j'en connais quand même un paquet qui sont chiantes !
D'ailleurs, ce soir, la mienne, je lui repeins l'intérieur en blanc ! Cadeau !"
(JpéQ... avec l'accord de la personne concernée)

 Quand on dit d’une femme qu’elle a 5 centimètres d’ouverture, est-ce que ça veut dire qu’elle devient tolérante ? (Jean-Philippe Querton)

 Momoqueur (497)

"Faire les choses dans les règles a quelque chose qui peut déplaire." (JPéQ)

"C'est bénin, dit-il ! Raciste, lui répondis-je." (JpéQ)

"Le système de protection de votre maison entièrement gratuit, affirmait la publicité. J'en ai déduit qu'on avait l'alarme à l'oeil." (JPéQ)

 Momoqueur (498)

"Après avoir construit le Mur des Lamentations, le maçon sombra dans la dépression." (JPéQ)

"Le chêne est fier de l'hêtre" (JpéQ)

Momoqueur (499)

"Est-ce que le gens qui puent de la gueule peuvent mener un travail de longue haleine ?" (JPéQ)

"Manger un steak de cheval sans sel." (JpéQ)

Momoqueur (500)

"Il est hors de question d’apporter un soutien aux femmes qui manifestent seins nus." (JPéQ)

"Des vacances à la ferme, est-ce que ce sont des loisirs dépaysants ? (JPéQ)

"Le fils du notaire s’appelle Fred. (JPéQ)

Momoqueur 501

« Il faut douter de tout même du fait qu’il faille douter de tout » (André Stas)

« Tant que je suis en vie, je fais ce que j’ai envie. » (André Stas)

(Bref) Momoqueur (502)

"L'utopie, j'y crois pas" (JpéQ)

Momoqueur (503)

"La préposée au tir à pipes m'a proposé de tirer un coup." (JpéQ)

Momoqueur (504

"De la fille du pasteur dira-t-on qu’elle est pasteurisée ?" (JpéQ)

"Camper dans une protestante canadienne." (JpéQ)

Momoqueur (505)

"Qui n'a jamais rêvé avoir une braguette magique ?" (JPéQ)

 

 

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Grande nouvelle:

Il est paru, dans un nouvel habillage, L'homme à la Chimay bleue publié par Cactus Inébranlable éditions ! 

Pour le commander, un mail à cactus.inebranlable@gmail.com

Prix de vente public: 15 €, mais jusqu'au 5 mars, vous pouvez l'obtenir pour 12 € (+ d'éventuels frais d'envoi)

 http://cactusinebranlableeditions.e-monsite.com/

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Voilà la nouvelle couverture !

Un magnifique travail de Styvie Bourgeois, ma femme ! 

Ils ont lu "L'homme à la Chimay bleue", voici ce qu'il en disent:

La mort par la Grande Bleue (Gauthier Hiernaux sur http://grandeuretdecadence.wordpress.com/lectures/)

 « Ma décision était irrévocable, définitive et sans appel, je voulais me noyer dans la trappiste et en mourir. » C’est par cette phrase, terrible et irrévocable comme la sentence d’une peine capitale, une accroche qui fiche un sacré froid dans le dos, que Jean-Philippe Querton, nous ouvre la porte de son roman « L’homme à la Chimay bleue ».
Boire jusqu’à ce que mort s’ensuive… jamais tentative de suicide n’aura été, pour moi, si passionnante, non que je sois un fervent partisan de cette mise à mort programmée mais Jean-Philippe Querton a réellement le don d’entrainer son lecteur – que dis-je ? de l’incorporer à son récit !

J’ai lu deux fois « L’homme à la Chimay bleue ». La première, il y a plusieurs années tout simplement parce que j’avais lu un article élogieux à son endroit. J’avais été on ne peut plus d’accord avec le critique. Quelques années plus tard, décidé à rédiger moi-même une fiche de lecture, je m’y suis réattelé avec le plaisir de celui qui revient sur les lieux de belles vacances.
Je me souvenais des grandes lignes du récit mais les détails me sont revenus avec plus de force.
On ne peut pas rester indifférent face au destin du héros. D’abord parce que Jean-Philippe Querton a rendu le personnage extrêmement attachant dans sa déchéance (on comprend, qu’en sus de la maladie, c’est la mort de sa fille qui le pousse à se noyer dans la ‘bleue’) mais, en plus, parce qu’on sait que le sort de l’individu est réglé depuis le début. Les péripéties ne serviront qu’à retarder l’inéluctable.
Je ne saurais trop conseiller la lecture de cet ouvrage qui prend aux tripes et vous laisse sur le carreau assoiffé.
Assoiffé de vie.

 

La plus drôle des critiques jamais lues à propos de L’homme à la Chimay bleue par Bob Boutique (publié sur http://www.bandbsa.be/contes/jailu/chimay-jailu.htm)

« Quel livre curieux ! Un homme, la cinquantaine (très) fatiguée, décide d’arrêter de vivre… Je n’emploie pas le terme ‘se suicider’ à escient. Car c’est différent. Il a fait le tour et trouve que ça suffit, plus envie, marre. Il a perdu une fille, ne s’en remet pas et tout le reste l’emmerde.

Alors, il vend le peu qui lui reste, vide ses comptes et calcule qu’il lui reste tout juste assez d’argent pour tenir six mois et boire des Chimay bleues jusqu’à ce que son cœur et son foie claquent comme une vieille durite rongée par les intempéries.

Il choisit un village anonyme, le plus pourri qu’il puisse trouver (quelque part au fond des Ardennes, près d’une rivière qui s’appelle l’Excuse ), avec des cafés minables et des gens quelconques, une chambrette monacale à 250 euros par mois et se met à boire. Dix Chimay par jour ( la troisième est la meilleure…) qui le plongent petit à petit dans un état second et le précipitent dans une déchéance qu’il souhaite et lui répugne en même temps. Vomissures, déjections, pisses, crasses, rien ne nous est épargné…

Puis, au moment où on sent la mort approcher, dans la solitude, la réprobation et l’indifférence générale, une ultime attaque cardiaque l’envoie dans un hôpital où il rencontre un ange !

Non, ce n’est pas vraiment un ange, mais lui la voit, l’imagine et la désire (au sens noble, car son sexe n’est plus qu’un appendice de son système urinaire ) comme tel et se demande même s’il ne devrait pas reporter un peu sa mort… car elle a autant besoin de lui que lui d’elle.

La suite, dans ce livre étrange et prenant, dont les 125 pages se lisent d’une seule traite, avec une manière simple et efficace de raconter, un style et un vocabulaire qui nécessite parfois un dictionnaire sous le coude, une observation sans pitié des êtres et un survol de la vie qui me fait penser aux bluesmen américains qui chantent leur difficulté d’ exister.

Personnellement j’aurais préféré un peu plus de dialogues dans cette descente aux enfers, à moins qu’il ne s’agisse au contraire d’une sortie… à chacun d’interpréter selon son vécu. Mais c’est le genre de bouquin qu’on referme, avec un long moment de silence. Le temps de s’en remettre. »

 Pourquoi drôle ? A aucun moment, dans le récit, il n’est question de l’âge du personnage central…A aucun moment, le village n’est présenté comme pourri et jamais il n’est situé en Ardenne ni ailleurs…Et enfin, il ne boit jamais 10 Chimay par jour…Comme quoi, le lecteur met son imagination au service de l’histoire… quant à se faire critique littéraire…

Autre lecture, autre critique sous forme Lettre pseudo-anonyme à Jean-Philippe Querton.

Bonjour,

Un jour, pas si lointain, nous nous sommes rencontrés. Parmi l'assemblée, je pense que nous fûmes les seuls à déguster une Chimay bleue...c'est que la journée n'était pas trop avancée! Suite à cet échange, j'ai acquis deux livres: votre dernier né « Les perdants. » et « L'homme à la Chimay bleue. ». J'ai aimé le premier, j'ai adoré le second. Peut-être, sûrement, aurai-je pu écrire sur ce sujet: un alcoolique qui veut en finir par l'alcool. J'en ai rencontré un, je l'ai beaucoup aimé, j'ai voulu l'aider mais c'est lui qui me tuait à petit feu! Tout un roman? Oui...j'y songe. Mais avant de vous lire, je trouvais le sujet trop banal, tellement glauque...et pourtant! Il me manque sans doute encore de la verve, du vocable, de la tournure d'esprit pour ne pas simplement écrire pour soi mais être lue et appréciée par d'autres. C'est le partage qui guide mes pas et sans personne autour de moi me portant un tout petit peu d'intérêt, je ne serai rien, juste un grain de poussière dans les rouages de notre civilisation en crise.

Qui suis-je? Juste une lectrice qui vous envoie une lettre anonyme...enfin presque: vous m'avez demandé, dans votre dédicace, de la signer. Alors disons pseudo-anonyme...pseudo dont vous trouverez peut-être une trace, quelque part...qui sait?

 Inès R.Wiclarmonne.

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Dans le menu vertical, (Rubrique "Roman", onglet "La Méthadone m'a tué"), vous pouvez découvrir des extraits du livre ainsi qu'une discussion entre Giovanna, la maman du jeune homme disparu et l'auteur.

 

La presse en parle ici: NORDECLAIR_20110304_TOUR_ACTUALITE_1[1][1].pd

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