Inventaire non exhaustif de belles expressions d'hier et d'aujourd'hui

 

 

Affuter ses meules

Manger, mais dans le sens de la ripaille roborative, voire gargantuesque. On dira aussi régaler son cochon.

 

Aimer quelqu’un comme la colique

Détester cette personne, l’avoir dans le nez[1], l’avoir quelque part[2].

 

Aller à la chasse avec un fusil de toile

Faire la manche, demander l’aumône, mendier, mendigoter, gueuser, taper. On utilise aujourd’hui l’expression taxer dans le sens emprunter, même si l’on sait que c’est certainement sans retour. Si on me taxe une clope, il y a peu de chance qu’on me la rende.

 

Aller en bateau de cuir

Se déplacer pour aller quelque part à pied, carapater, tricoter des guiboles, prendre la voiture numéro 11. Par contre marcher à pieds nus se dira marcher sur la chrétienté.

 

Aller manger du fromage

Dans le langage parigot du 19ème siècle, lorsqu’on allait manger du fromage, cela signifiait qu’on allait à un enterrement[3] ; en quelque sorte, rendre un dernier hommage à un futur fumeur de souche[4].

 

Aller pisser à l’anglaise

S’absenter pour ne pas payer son écot.

Que ce soit à la messe ou lors d’une quelconque manifestation, lorsque le préposé s’approche pour s’enquérir de l’obole ou de la PAF[5], se défiler discrètement. Étant donné leur réputation, on aurait mieux vu l’expression aller pisser à l’écossaise, mais l’expression vient de filer à l’anglaise, plus connue pour désigner la personne qui s’en va subrepticement sans saluer ses hôtes.

 

Arracher un pavé

Voici une des façons argotique d’évoquer une partie de jambes en l’air ou encore la pratique du coït. Parmi les plus savoureuse, citons montrer sa feuille à l’envers, nettoyer un verre de lampe, y aller de son voyage, faire une politesse, faire la bête à deux dos…

 

Avaler l’Auvergnat

Jésus est-il né à Clermont-Ferrand ou à Nazareth ? Toujours est-il que cette expression signifie communier, gober le bon-dieu.

 

Avale-tout-cru

Ce terme désigne les voleurs spécialisés dans le détroussage des bijoutiers. Ces barboteurs subtilisaient l’objet de leur convoitise en les avalant, puis les récupéraient après avoir avalé un solide purgatif.

 

Avaleur de cailloux

Se dit du gourmand, du glouton, de celui qui s’en met plein derrière la cravate, qui a un trou sous le nez ou qu’il vaut mieux tuer que nourrir. Une expression plus récente affirme qu’il vaut mieux voir l’avaleur de cailloux en photo qu’en pension, tant il coûte cher en nourriture.

S’il devient gros et gras, on dira de cette personne qu’elle ne s’est pas engraissé à lécher les murs.

 

Avoir avalé ses pieds

Puer de la gueule ou du bec, avoir mauvaise haleine, avoir une chaise percée dans l’estomac, chelinguer, dégringoler du tiroir, polker du saladier.

 

Avoir des oranges sur l’étagère

Se dit de la dame qui, ma foi, possède une bien belle gorge. D’une femme bien pourvue en la matière, on dira qu’il y a du monde au balcon ou qu’elle a du potage. Tandis que les généreuses mamelles s’appelleront des tétonnières, la blague à tabac désignera une poitrine tristement flasque.

 

Avoir la gueule en coin de rue

Se dit de quelqu’un qui a la mine patibulaire[6], une personne à la figure froide et désagréable, un huissier de justice[7] en pleine action, par exemple.

 

Avoir sa guitare en bandoulière

Pratiquer le chantage. On disait également jouer du piano.

 

Avoir une écrevisse dans le vol-au-vent

Cette jolie expression n’a rien de culinaire puisqu’elle désigne quelqu’un qui débloque, qui délire, qui déraisonne. Il existe un florilège d’expressions pour désigner les élucubrations d’un individu, la plus connue aujourd’hui est avoir une araignée dans le plafond. D’autres : avoir un hanneton, une écrevisse dans la tourte, battre la breloque.

 

Avoir une gargouenne à faire accoucher une femme enceinte

C’est tout simplement être moche, laid, être un remède contre l’amour.

 

Avoir un cheveu sur son potage

Belle image pour dire que l’on a du chagrin.

 

Bande-à-l’aise

Une personne insouciante, un je-m’en-foutiste, quelqu’un qui ne se tracasse pas.

 

Bâtir sur le devant

Se dit indistinctement de quelqu’un qui forcit, qui engraisse ou d’une femme dont la grossesse commence à se remarquer.

 

Bête à cornes

Une fourchette, tout simplement.

 

Bique et bouc

Désigne un hermaphrodite, désigné aujourd’hui par le terme transsexuel.

 

Branleuse de gendarme

Se dit d’une personne qui exerce le métier de repasseuse. Pourquoi un gendarme, me demanderez-vous, ébahis ? Parce que le pandore désigne le fer à repasser.

Notons que le dit-fer à repasser désigne le sabot, ancestral moyen de paiement à l’aide des cartes de crédit, alors qu’au 19ème siècle, il évoquait un mauvais cheval.

Pour rester au rayon blanchisserie, le terme planche à repasser désigne de manière insultante une femme qui n’a pas de poitrine et qui, forcément, n’a pas ses oranges sur l’étagère[8].

 

Changer l’eau des olives

N’est-ce pas là une bien belle formule pour désigner, du moins pour ce qui concerne la gente masculine, le fait d’uriner ? Notons que l’olive, par sa forme oblongue rappelle celle des testicules, mais pour ne pas commettre d’impair avec la faculté, signalons que celles-ci ne sont en rien responsables de la miction.

 

Chasser le brouillard

Boire de la goutte ou de l’eau-de-vie.

On désigne également ces buveurs par les termes camphriers[9] ou schniqueurs.

 

Chauffeuse de pieu

Ainsi désignait-on madame l’épouse, mais bien d’autres termes imagés étaient usités : marquise, légitime, scie, tortue, et même éponge. Mais rien n’atteste que cela explique l’origine de l’expression passer l’éponge.

 

Confrère de la lune

Tout comme le cousin de Moïse, il désigne le mari trompé, le singe, le cocu, le cornard, celui porte les cornes et ne passe plus sous le chambranle ou la porte Saint-Denis.

 

Consoler son café

Y ajouter de l’eau-de-vie où un alcool quelconque. On parle alors de bistouille ou de café corrigé ou de champoreau.

 

Côtelette de menuisier

Ainsi désignait-on une roue une portion de fromage de brie. D’autres parlaient de côtelette de perruquier ou côtelette de vache.

Le fromage de Hollande était désigné dans l’argot du Paris du 19ème siècle par les termes boussole du refroidi ou tête de mort.

 

Cravate de couleur[10]

Jolie formule pour désigner un arc-en-ciel.

 

Cruche à deux anses

Homme qui a une femme à chaque bras.

 

Débarquement des Anglais

Il s’agit de cette période où la femme connaît sa période de menstrues. Il en est de plus lourdes parmi les expressions argotiques qui désignent les règles : avoir ses époques, un rendez vous d’affaires ou la sauce tomate, ce dernier manquant particulièrement de poésie. Plus joliment, d’une dame indisposée, on dira qu’elle a invité Tante Rose.

 

Débit de mort subite

Rien à voir avec la gueuze bruxelloise, ce terme désigne une gargotte, un bistrot, un estaminet, où l’on servait du vin et de l’alcool. Parmi les nombreux synonymes de ce que l’on appelle aujourd’hui un café, on trouve parmi les plus savoureux : abreuvoir, assommoir, bocard, bourreboyaux, cabermuche, caboulot, camphrier, mine à poivre…

 

Découvrir saint Pierre pour couvrir saint Paul

Très mauvaise stratégie qui consiste à payer ses dettes en en contractant d’autres. Un passeport pour la spirale de l’endettement.

Mon dieu, me voilà bien moralisateur…

 

Décrocher ses tableaux

Fouiller ses narines d’un doigt inquisiteur pour y décrocher quelques crottes nasales que l’on désigne plus scientifiquement sous le terme de mucus… Et en faire ce que l’on veut : des boulettes, des sculptures…

 

Dernier bateau

Si aujourd’hui, d’une personne branchée, attifée à la mode, on parlera de dernier cri, autrefois, en argot on parlait du dernier bateau. Quant à ceux qui suivaient les phénomènes de mode avec assiduité, on disait d’eux qu’ils étaient dans le train.

 

Donner un bouillon d’onze heures

Empoisonner quelqu’un, ou encore boucauter ou coquer le poivre.

Écrire à Bismarck

Déféquer, faire caca, chier…

L’argot est riche de termes et d’expressions pour désigner cet acte qui nous permet d’accéder au trône tous les jours : aller voir Bernard, aller à Clichy, calmer sa biture, faire ronfler Thomas, filer sa mousse, couler un bronze, poser sa pèche, vider un lapin, voter pour...[11]

A l’opposé, avoir le bouchon ficelé évoque les difficultés défécatoires et la constipation.

Pour conclure avec ce sujet scatologique et être complet, de la personne qui souffre de diarrhée, on dira qu’elle perd ses légumes, qu’elle débonde ou qu’elle a la drouillasse.

 

Et les mois de nourrice

Et encore un peu plus, et davantage.

Exemple : « Elle a 25 ans… et les mois de nourrice. » signifie un peu plus de 25 ans. C’était aussi une manière coquette de se rajeunir : « J’ai 22 ans, sans compter les mois de nourrice » indiquait que la demoiselle en avait un peu plus.

 

Être dans les vignes

En état d’ébriété, dans l’ivresse totale, avoir une bonne cuite. Aujourd’hui encore, dans les Ardennes belges, on dit avoir sa chique.

Moins rare et plus moderne : être bourré, pété, blindé, chargé à balles de guerre

 

Être de la famille des Bidard

Avoir de la chance, être veinard. Sans doute les Bidards étaient-ils les premiers vainqueurs de la loterie coloniale ou nationale.

Les variantes sont être cousin avec Bidard, avoir une chance de Bidard.

 

Faire de la flanelle

Se dit de quelqu’un qui vient flâner dans un lupanar sans avoir l’intention particulière de consommer l’une ou l’autre des donzelles qui propose ses services.

Outre le classique bordel, notons quelques jolis termes pour désigner les maisons closes ou maison de tolérance : bobinard, bocard, bouge, claque, boui-boui, bousin, boxon, clandé

Par contre, lorsque l’on parle de gynécée, on quitte l’argot des gros sabots pour entrer dans un parler plus relevé, puisque ce terme désigne le quartier des femmes dans la maison du grec ancien. Par extension, le terme a parfois désigné les lieux où les plaisirs de la chair se monnayaient contre pièces sonnantes et trébuchantes.

 

Faire des petits pains

Faire la cour à une femme, la courtiser, lui faire du gringue, du rentre-dedans, la draguer,  la baratiner, faire du marivaudage, jeter du grain ou encore mugueter… Autant de synonymes de ce qu’on appelait le flirt[12], il y a quelques années.

 

Faire la tortue

Jeûner, mais involontairement. Ne rien avoir à se mettre sous la dent. On dit aussi s’enfiler des briques, manger à l’as.

 

Faire le suage

Brûler les pieds de sa victime pour le forcer à donner son argent. Pratique assez peu répandue à notre époque dite civilisée.

 

Faire petite chapelle

Cette jolie expression du vieux parler signifie dégrafer son corsage pour montrer ses seins. Plus joli que l’anglicisme strip-tease.

 

Faire sa mouquette

Montrer son derrière, baisser son froc.

Les fesses, elles, sont appelées les deux sœurs.

 

Faire sa Sophie

Concernant une femme, se montrer hautaine, adopter une attitude méprisante, se la péter.

D’un homme, on dira faire sa merde, faire sa poire.

 

Faire son absinthe

Crachoter en parlant, postillonner. On dit aussi écarter du fusil.

 

Faire son Joseph

Pratiquer l’abstinence et la chasteté. On trouve un autre mot : putipharder[13].

 

Faire une partie de traversin

Faire un roupillon ou un niquet[14] comme on le dit dans certaines régions de Wallonie. Dormir se dit aussi aller aux plumes dans le sens d’aller se coucher, mais on trouve d’autres expressions : casser sa canne, faire un michaud, pioncer, piquer un chien ou une romance ou encore taper de l’œil.

Quant à l’expression souffler ses clairs, elle signifie s’endormir, tandis que de celui qui sombre dans le sommeil en plein en air, on dira de lui qu’il mange une soupe à l’herbe.

 

Fendre son compas

S’enfuir, prendre la poudre d’escampette, décamper, caleter, se débiner, cavaler…

 

Fricassée de museaux

C’est juste un baiser, un bécot ou encore un lichage.

 

Fumer une souche

Moins connue que l’expression manger des pissenlits par la racine, celle-ci possède le même sens : être enterré.

 

Gosser[15] des poils de grenouilles

L’expression vient du Québec moderne ; c’est l’équivalent de notre cheveu coupé en quatre. On dit aussi chipoter sur des détails ou encore, dans un langage plus trivial, enculer des mouches[16], c’est-à-dire être extrêmement tatillon, avoir le goût pour l’argutie ou encore pinailler.

D’un gosseur de poils de grenouilles ou d’un enculeur de mouches[17], on dira qu’il pousse le bouchon.

 

Goupiner à la desserte

Cette jolie expression désigne le fait de voler l’argenterie dressée à la table où l’on est convié.

 

Lapin de corridor

Terme pour désigner la personne qui exerce le métier de domestique. On les désigne aussi par les termes larbin, torchepot ou cambroux.

 

Manger du lard

Dénoncer, se mettre à table comme le disait le commissaire Maigret, lui qui préférait passer à table pour y déguster la brandade de morue ou le bœuf en daube préparés par la patiente épouse soumise.

Celui qui balance ses complices est aussi appelé un mangeur de galette ou une casserole. Il coque, il moutonne, il mange sur l’orgue, il va au refil, il attache le bidon

 

Marchand de lacets

Tout comme l’hirondelle de grève ou le grippe-jésus, le marchand de lacets désigne le gendarme.

 

Marchand de sommeil

Si l’expression désigne aujourd’hui des propriétaires peu scrupuleux qui n’hésitent pas à louer des réduits à des prix prohibitifs à des personnes cherchant un logis, autrefois, le terme désignait tout simplement un hôtelier, sans connotation de vénalité aucune.

 

Marquer midi

Être en érection…

 

Mastroque des collardés

Cantine des prisonniers, mess du bagne, espace de restauration des centres de réinsertion des délinquants en désaffiliation sociale…

Le mastroquet, c’était le marchand de vin, plus récemment, le terme a désigné le débit de boisson, avant de devenir le troquet.

 

Modiste en ragoûts

C’est joliment dit pour désigner la cuisinière. La femme, pas l’objet.

 

Pas de chapelure au jambonneau

De même que les expressions plus d’alfa sur les hauts plateaux, de mouron sur la cage ou de mousse ou de cresson sur le caillou, l’absence de chapelure au jambonneau indique que la personne ainsi désignée présente une calvitie prononcée.

Par contre d’une personne arborant une blanche toison, on disait qu’il avait les douilles savonnées.

 

Pisser sa côtelette

Il ne s’agit sans doute pas d’une formule élégante, mais elle désigne le fait d’accoucher. Parmi les synonymes de la mise au monde, on trouve des termes fleuris comme momignarder, abouler, débacler, déballonner, débouler

Quant à la fausse couche, elle est évoquée par les expressions casser son œuf, momignarder en purée, momignarder à l’anglaise.

 

Passe-moi le fondant !

Dans « Le dernier tango à Paris », Maria Schneider aurait pu demander à Marlon Brando de lui passer le fondant sur la rondelle, puisqu’il s’agit du beurre.

 

Pisser au cul

Expression de profond mépris à l’égard de quelqu’un. Plus ou moins grossier selon votre goût, on trouve aussi pisser à la raie.

 

Qui a du beurre sur la tête

Celui qui a du fondant sur le crâne, c’est un grand criminel. Landru, Petiot, Mesrine, Hitler, Pinochet…

 

Qui boude aux dominos

On dit de quelqu’un qui boude aux dominos qu’il lui manque un certain nombre de dents. En effet, la dentition était évoquée par le jeu de dominos.

 

Remonter sa pendule

J’avoue ne pas comprendre le rapport entre cette expression argotique et son sens : battre sa femme. Ceci dit, d’autres sources précisent qu’elle signifie le fait de renifler pour faire remonter la morve dans les narines.

A propos de pendule, notons au passage quelques jolis termes pour la désigner, comme planque-à-plombes ou dégoulinante.

 

Se fendre le trou-de-cul en quatre

Se dépêcher, se grouiller, se hâter.

Aujourd’hui, l’équivalent, serait mettre le turbo.

 

S’embarquer sans biscuit

Faire preuve d’imprudence, prendre des risques, se lancer dans une aventure, oser…

 

Se mettre la rate au court bouillon

Cette expression est récente (tout est relatif, bien sûr) puisqu’on la retrouve dans l’œuvre de Frédéric Dard. Elle signifie s’inquiéter, se tourmenter, se faire du mauvais sang, se faire de la bile.

 

S’en fourrer à chier partout

Cette délicate expression signifie faire bonne chère[18], festoyer, ripailler… et tous les termes qui décrivent le plaisir d’un bon repas.

 

Se ronger le cul à la vinaigrette

Formidable expression qui va épater vos interlocuteurs et qui signifie simplement s’ennuyer. C’est plus joli qu’en avoir plein le cul ou par-dessus les bretelles et plus trivial que se manger les pouces. Retenons aussi s’ennuyer comme un croûton derrière une malle qui est fort belle.

 

Soutirer du caramel

Par la douceur, le charme et un zeste de manipulation, soutirer de l’argent à quelqu’un.

 

Suces-larbins

Également appelée planque à larbins, l’expression désigne le bureau de placement que l’on a baptisé il y quelques années agence intérim.

 

Tirer le canon le jour de sa naissance

Si l’on vous dit qu’on a tiré le canon le jour de votre naissance, cela signifie que l’on vous traite d’imbécile, de conneau, de niquedouille, bref, ce n’est pas un compliment ni l’éloge de votre intelligence. On dira aussi que vous n’avez pas inventé le fil à couper le beurre, la poudre ou les feux d’artifice.

L’imbécile est également désigné par Jacques ou Jean-Jean.

 

Trois pouces de jambes et le trou de cul tout de suite

Paradoxalement, cette longue expression désigne un avorton, un homme de petite taille, un nain.

 

 

 



[1] On explique l’origine de cette expression par analogie avec le terme ne pas savoir sentir quelqu’un.

[2] Généralement, l’avoir dans le cul.

[3] On désignait cette cérémonie par l’expression trimbalage de refroidis.

[4] Voir cette expression.

[5] Participation aux frais.

[6] … mais presque, comme disait Coluche

[7] On les appelait les requins de terre.

[8] Voir cette expression

[9] Le camphrier désigne également le bistrot ou le cabaret où se rend le chasseur de brouillard.

[10] Rien à voir avec celle du notaire.

[11] Indiquez ici le nom d’un homme politique ou d’une personnalité qui vous est antipathique.

[12] Si la consonance du mot est sans conteste anglophone, certains s’accordent à penser que le mot viendrait de l’expression conter fleurette. Il existe aussi le mot fleuretage qui est définit par le dictionnaire du CNRTL comme l’établissement d’une relation affective entre personnes de sexe opposé ( ?), dénuée de sentiments amoureux, qui peut servir, mais pas nécessairement, de prélude à l’amour et aux relations sexuelles

[13] Très étonnamment, certains dictionnaires contemporains définissent ce verbe ancien comme l’action de violer.

[14] Quoique le niquet désigne plutôt la sieste que le sommeil dans lequel on ploge pour la nuit.

[15] Ce verbe est utilisé dans l’Ouest de la France et dans son sens figuré, il signifie faire la cour à une jeune fille.

[16] On attribue la paternité de cette expression à Louis-Ferdinand Céline, mais elle fut popularisée par Boris Vian grâce à cette citation devenue célèbre : « Il y a deux façons d’enculer les mouches, avec ou sans leur consentement ». (Cantilènes en gelée, 1949).

[17] Les adeptes du parler politiquement correct diront « sodomiser des diptères ».

[18] Et non pas « bonne chair » comme trop souvent et erronément on l’écrit. En effet, l’expression vient du latin cara (figure, visage) et à l’origine, cela signifiait faire bonne figure, avoir le visage accueillant.

Créer un site gratuit avec e-monsite - Signaler un contenu illicite sur ce site