Aphorismes 2014

Les derniers aphorismes...

Aphorismes à partir du 21-08-2014

Squelettes 2

# 555

« Vous fluctuâtes avec vos vergetures. » (JpéQ)

 « Le poète avoua avoir fait un très beau voyage en italique. » (JpéQ)

# 556 (26/08/2014)

« Avant de mourir, ne pas oublier de lui dire que le souper est prêt, y a plus qu’à réchauffer. » (JpéQ)

« L’anarchiste partage avec la femme ménopausée le plaisir de vivre sans règles. » (JpéQ)

# 557

"Je ne me sens pas vieux, je suis juste jeune depuis longtemps." (JpéQ)

 "Il faut faire dérailler le train-train quotidien" (Robert Dehoux)

# 558

"Un spécialiste compétent du hold-up est cent fois plus efficace contre le monde capitaliste qu'un penseur contestataire, un poète engagé, un chanteur de folk-song, un manifestant à calicots ou tout autre du même acabit."

Louis Scutenaire (Mes Inscriptions, 1974/1980, Le pré aux clercs, 1984)

# 559

« Si tu nais révolutionnaire, si tu grandis révolutionnaire, si tu vieillis révolutionnaire et si tu meurs révolutionnaire, finalement, tu n’es qu’un conservateur. » (JpéQ)

« Les auteurs d’aphorismes sont les éjaculateurs précoces de la pensée. » (JpéQ)

# 560 :

« Il est ivre, Marx. » (JpéQ)

« S’il vivait encore Boris Vian écrirait : « J’irai passer un coup de Karcher sur vos tombes. » (JpéQ)

# 561 :

« Je pense qu’il faudrait que je me remette à penser. » (JpéQ)

« C’est parce qu’elles n’ont pas le sens de l’orientation qu’elles sont amoureuses éperdues. » (JpéQ)

« Parfois, on voudrait rester tout le temps aujourd’hui. » (JpéQ)

# 562 :

« Un coiffeur de Reims ne fait que des coupes de Champagne. » (JpéQ)

« Le nyctalope aimait l’humour noir. » (JpéQ)

«- Ne jamais déclarer sa flamme à un employé du gaz... » (Robert Serrano) 

# 563 :

« Avoir tellement peur de la mort à s’en pourrir la vie. » (JpéQ)

« Quel goût a-t-il ce mot que tu as sur le bout de la langue ? » (JpéQ)

# 564 :

« Sans doute est-ce parce qu’il a le compas dans l’œil que le géomètre est borgne. » (JpéQ)

« S’il y a des sujets britanniques, pourquoi n’y a-t-il pas de verbes allemands ni de compléments d’objet direct espagnols ? » (JpéQ)

# 565 :

"La communauté musulmane belge va-t-elle s'indigner de ce que le futur ministre de l'Intérieur s’appelât Jambon ?"

# 566 :

« Quand je me suis rendu compte que j’allais perdre mon père, j’ai mesuré à quel point je n’avais pas d’ordre. » (JpéQ)

« Il faut toujours exagérer sa tristesse, comme ça on intensifie sa consolation, on se permet, on s’autorise, on se fait plaisir… » (JpéQ)

« Après les funérailles, les pronostics. Enfin, je veux dire les spéculations sur les prochains rendez-vous. » (JpéQ)

« Au retour de deuil, après l’incinération, il paraît qu’il est autorisé de fumer. » (JpéQ)

# 567

« Les mots sont trompeurs, en Belgique, mettre le nazi à l’asile, cela signifie que c’est un facho qui va s’occuper d’expulser les étrangers. » (JpéQ)

 « Le droit d’asile, je suis pour, mais avec modération. Il y a des fous qu’on peut laisser en liberté. » (JpéQ)

# 568 :

"Est obscène tout ce qui arrive à faire bander un juge, un législateur, un policier ou un directeur d'école." (Anne Archet)

 

# 569 :

« Pour se détendre, l’employé des pompes funèbres dessinait des natures mortes. » (JpéQ)

« Le poil pue bien. » (JpéQ)

« Un curé averti en vaut Dieu. » (JpéQ)

# 570

« Quand son môme est malade, le cyberdépendant appelle le wikipédiatre. » (JpéQ)

« Ne pas tomber dans la google du loup. » (JpéQ)

# 571 :

« Son pull pue la rage, doit avoir été tricoté avec de l’haleine de mouton… » (JpéQ)

« Même un ange doit pouvoir rester les pieds sur terre. » (JpéQ)

# 572 :

« J’aimerais que de temps en temps, on vienne déposer quelques aphorismes sur ma tombe, à condition qu’ils soient validés par le comité de lecture, bien entendu. » (JpéQ)

« Aux funérailles de mon père, j’ai lu un texte de Saint-Exupéry dans lequel le défunt rassure ses proches en affirmant qu’il est dans la pièce d’à côté. J’arrête pas d’aller voir, y a personne. Je dois m’inquiéter ? » (JpéQ)

# 573 :

« Elle ne va à la salle de bains que pour se rincer l’œil. » (JpéQ)

« Si quelqu’un te jette une pierre, c’est peut-être le début de ta carrière. » (JpéQ)

« On n'a jamais vu un aveugle dans un camp de nudistes. » (Woody Allen)

# 574 :

« Titulaire d’un diplôme en économie, il n’avait pas un sou de côté. » (JpéQ)

# 575 :

« Le bras donneur : celui que l’on tend pour déposer une piécette dans le gobelet du mendiant. » (JpéQ)

« Vivre debout ! martelait sans arrêt Monsieur Sanchez ! » (JpéQ)

# 576 :

« Quelle que soit la couleur de ses fringues, elle est toujours habillée ton sur thon. » (JpéQ)

« Elle possède une admirable chute de rien ! » (JpéQ)

# 577 :

« - Tu es le diable !

-  Alors, tire-moi par la queue. » (JpéQ)

# 578 :

Au magasin de tissu, je cherche le rayon « Étoffe des héros ». (JpéQ)

« Quand sa petite culotte est mouillée, elle la met à la lascive. » (JpéQ)

# 579 :

« Au commencement était le Verbe… Puis vint la conjugaison et les emmerdements. » (JpéQ)

« Je voulais vivre en autarcie, mon GPS ne trouve pas l’itinéraire. » (JpéQ)

# 580 :

« Si ton fils s’appelle Œdipe, ne lui rappelle pas que sa laideur crève les yeux. » (JpéQ)

« Son dentier enfin réparé, il se décida à mordre la vie à pleines dents. » (JpéQ)

 

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