Le Poulet aux Olives

Extrait du Poulet aux Olives...

Présentation du héros: Marcel Quinchon.

"Invariablement, chaque matin se déroulait selon le même protocole : la lecture des pages sportives de « La Dernière Heure » et de « La Nouvelle Gazette » - pour une approche plus régionale de l’actualité - accompagnée d’un plein thermos de café noir, sept ou huit cigarettes, la première étant la plus pénible. Il n’ignorait pas les risques que cette satanée habitude représentait pour sa santé, mais il prétendait, téméraire, que lui au moins, possédait cet avantage sur le reste de l’univers de connaître bien avant le légiste les causes de son décès. Ensuite, tremper dans un bain tiède, le temps nécessaire pour terminer le livre entamé la veille et Marcel Quinchon se sentait enfin présentable.

Prêt à affronter la terre entière, gonflé à bloc, le justicier pouvait entrer en action.

Vers midi, il poussait la porte « de l’Auberge des Touristes », son point de chute favori où soit dit en passant, on ne rencontrait que des autochtones. Paradoxalement, l’établissement n’accueillait que les gens du village.

Les indigènes, les vrais ; n’en déplaise à Jean-Marie !

Le moment du premier pastis.

Un Ricard, sinon rien, tel était son surnom. Et de préférence sans glaçon. Le Ricard, pas le surnom.

A  ce stade, bien peu avancé du récit, le lecteur pourrait croire que la vie de Marcel Quinchon s’égrainait selon un rythme immuable, selon un ordonnancement préétabli, à l’image de celle d’un vieux célibataire aigri par les manques sexuels ou affectifs. Il est peut-être utile de préciser au lecteur intrigué - et qu’il soit, ici, et une fois pour toute, remercié pour la bienveillante attention qu’il réserve à cet ouvrage - qu’à deux heures moins le quart, c’est dans un univers abracadabrantesque que notre héros allait évoluer : intrigues, filatures, meurtres, passions et jalousies, rebondissements inattendus émailleraient bientôt cette aventure, qui, bien que peu palpitante pour l’instant, risque de vous couper le souffle dans quelques pages.

Ceci étant posé, il faut préciser, qu’invariablement, notre héros se contentait, à cette heure indue de la journée, de deux (doubles) Ricard, avant de se sentir apte à entamer les hostilités. 

Invariablement, chaque matin se déroulait selon le même protocole : la lecture des pages sportives de « La Dernière Heure » et de « La Nouvelle Gazette » - pour une approche plus régionale de l’actualité - accompagnée d’un plein thermos de café noir, sept ou huit cigarettes, la première étant la plus pénible. Il n’ignorait pas les risques que cette satanée habitude représentait pour sa santé, mais il prétendait, téméraire, que lui au moins, possédait cet avantage sur le reste de l’univers de connaître bien avant le légiste les causes de son décès. Ensuite, tremper dans un bain tiède, le temps nécessaire pour terminer le livre entamé la veille et Marcel Quinchon se sentait enfin présentable.

Prêt à affronter la terre entière, gonflé à bloc, le justicier pouvait entrer en action.

Vers midi, il poussait la porte « de l’Auberge des Touristes », son point de chute favori où soit dit en passant, on ne rencontrait que des autochtones. Paradoxalement, l’établissement n’accueillait que les gens du village.

Les indigènes, les vrais ; n’en déplaise à Jean-Marie !

Le moment du premier pastis.

Un Ricard, sinon rien, tel était son surnom. Et de préférence sans glaçon. Le Ricard, pas le surnom.

A  ce stade, bien peu avancé du récit, le lecteur pourrait croire que la vie de Marcel Quinchon s’égrainait selon un rythme immuable, selon un ordonnancement préétabli, à l’image de celle d’un vieux célibataire aigri par les manques sexuels ou affectifs. Il est peut-être utile de préciser au lecteur intrigué - et qu’il soit, ici, et une fois pour toute, remercié pour la bienveillante attention qu’il réserve à cet ouvrage - qu’à deux heures moins le quart, c’est dans un univers abracadabrantesque que notre héros allait évoluer : intrigues, filatures, meurtres, passions et jalousies, rebondissements inattendus émailleraient bientôt cette aventure, qui, bien que peu palpitante pour l’instant, risque de vous couper le souffle dans quelques pages.

Ceci étant posé, il faut préciser, qu’invariablement, notre héros se contentait, à cette heure indue de la journée, de deux (doubles) Ricard, avant de se sentir apte à entamer les hostilités."

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